22/12/2025
CSE: Missions et fonctionnement

Quelles sont les fonctions du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ?

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Depuis la réforme du Code du travail en 2017, le Comité Social et Économique (CSE) est devenu l’instance représentative du personnel unique dans les entreprises françaises. Obligatoire dès 11 salariés, le CSE voit cependant ses attributions s’élargir considérablement à partir du seuil de 50 salariés. Cette évolution marque un tournant stratégique pour l’entreprise, mais aussi pour les élus, qui doivent désormais assumer des missions plus complexes, allant bien au-delà de la simple représentation des salariés. Quels sont ces nouveaux rôles ? Quelles responsabilités incombent désormais au CSE dans les structures de plus de 50 salariés ? Et comment s’assurer de leur bonne mise en œuvre, dans le respect des obligations légales ? Dans cet article, nous vous proposons une analyse claire et structurée des fonctions du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ; ainsi que des solutions pratiques pour optimiser sa gestion, comme celles proposées par Emile’s, plateforme experte dans l’accompagnement des élus CSE.

Quelle est la composition du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ?

Rappel du cadre légal

Conformément au Code du travail, toute entreprise de droit privé employant au moins 11 salariés pendant 12 mois consécutifs doit mettre en place un CSE. Ce seuil déclenche un socle de missions, principalement centré sur la représentation individuelle et collective des salariés.

Cependant, à partir de 50 salariés, le CSE acquiert de nouvelles attributions économiques, sociales et financières, ce qui transforme profondément son rôle au sein de l’entreprise. Il devient un acteur central du dialogue social, consulté sur les décisions stratégiques de l’employeur, et bénéficie de moyens renforcés pour mener à bien ses missions.

Composition du CSE

Dans les entreprises de plus de 50 salariés, la composition du CSE est encadrée par la loi et s’articule autour de plusieurs acteurs clés :

  • Le président du CSE : il s’agit de l’employeur ou de son représentant. Son rôle est essentiel dès la mise en place du CSE, quel que soit l’effectif de l’entreprise. Il préside les réunions du CSE et peut être assisté de trois collaborateurs ayant une voix consultative.
  • Les membres élus titulaires : ce sont les représentants du personnel, élus par les salariés. Leur nombre varie selon l’effectif de l’entreprise.
  • Les suppléants : ils assistent aux réunions en l’absence des titulaires.
  • Le secrétaire et le trésorier du CSE : leur désignation devient obligatoire dès 50 salariés. Le secrétaire est en charge de l’organisation administrative du comité : convocations, comptes rendus, procès-verbaux…Le trésorier quant à lui assure la gestion financière, notamment celle des budgets de fonctionnement et des activités sociales et culturelles (ASC).

Cette structuration permet au CSE de fonctionner de manière autonome, avec une responsabilité juridique et financière propre.

Instances supplémentaires à partir de 300 salariés

Lorsque l’entreprise franchit le cap des 300 salariés, des dispositions spécifiques s’appliquent, notamment la mise en place obligatoire d’une commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT).

La CSSCT a pour mission de se concentrer sur toutes les problématiques liées à :

  • La prévention des risques professionnels,
  • L’amélioration des conditions de travail,
  • La santé et la sécurité des salariés.

Quelles sont les missions communes à tous les CSE ?

Dans toutes les entreprises d’au moins 11 salariés, le Comité Social et Économique exerce un socle de missions essentielles. Ces fonctions sont principalement orientées autour de la représentation des salariés, du droit d’alerte, de la santé au travail, ainsi que de l’expression des droits fondamentaux dans l’entreprise.

Santé, sécurité et conditions de travail

L’une des missions fondamentales du CSE est de contribuer à la protection de la santé physique et mentale des salariés, ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions de travail. Le comité est en première ligne sur les questions de sécurité et de prévention des risques professionnels. Lorsqu’un accident du travail ou une maladie professionnelle survient, le CSE est en droit de diligenter des enquêtes internes afin d’en identifier les causes, d’évaluer les responsabilités éventuelles et de proposer des actions correctives.

De manière plus globale, le comité analyse de façon continue les risques auxquels les salariés peuvent être exposés dans leur environnement professionnel. Il peut intervenir en amont des incidents pour anticiper les situations dangereuses ou dégradées. Il participe également aux actions de sensibilisation à la prévention des risques dans l’entreprise.

Inspection du travail

Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail intervient dans l’entreprise, l’employeur a l’obligation d’informer les membres de la délégation du personnel au CSE de sa présence. Cette transparence permet aux représentants du personnel de jouer pleinement leur rôle de relais et de défense des droits des salariés. À cette occasion, les élus du CSE peuvent présenter leurs observations, faire remonter des problématiques constatées sur le terrain, ou alerter sur d’éventuels manquements aux règles du droit du travail, en particulier en matière de santé, de sécurité ou de conditions de travail.

 

L’agent de contrôle peut également se faire accompagner par un membre de la délégation du personnel, si ce dernier le souhaite. Cette possibilité renforce la coopération entre les instances internes à l’entreprise et les autorités extérieures, et contribue à une meilleure évaluation des conditions réelles de travail. Grâce à ce lien direct avec l’inspection du travail, le CSE dispose d’un levier supplémentaire pour faire respecter les droits fondamentaux des salariés, tout en s’assurant que l’entreprise demeure en conformité avec la législation en vigueur.

Représentation des salariés

Le CSE est avant tout une instance de représentation collective. Il constitue l’intermédiaire direct entre les salariés et l’employeur. À ce titre, il est chargé de faire remonter toutes les réclamations relatives à l’application du Code du travail, à la protection sociale, aux conventions collectives et accords d’entreprise. Ces réclamations peuvent être d’ordre individuel (inégalités salariales, conditions de travail, non-respect du contrat de travail) ou collectif (discrimination systémique, surcharge de travail, non-respect d’un accord d’entreprise…).

Le CSE défend les intérêts des salariés sur un large éventail de sujets liés aux droits sociaux et à la protection des conditions d’emploi. Il exerce un rôle d’écoute et d’accompagnement, notamment pour les salariés qui n’oseraient pas exprimer leurs préoccupations directement à leur hiérarchie. Il participe ainsi au bon climat social de l’entreprise, en facilitant un dialogue régulier et structuré entre les collaborateurs et l’employeur.

Droit d’alerte

Qu’est-ce que le droit d’alerte ?

Le droit d’alerte est un pouvoir essentiel confié au CSE. Il permet aux élus de signaler formellement toute situation qu’ils estiment porter atteinte aux droits des personnes ou à leur intégrité, que ce soit sur le plan moral, physique ou psychologique. Cela inclut les cas de harcèlement moral ou sexuel, les discriminations, les atteintes à la liberté individuelle (comme la liberté d’expression ou de religion), ainsi que toute situation mettant en danger la santé mentale ou physique d’un salarié.

Comment fonctionne le droit d’alerte ?

Lorsque les membres du CSE estiment qu’il existe un danger grave et imminent, ils peuvent déclencher une procédure d’alerte. Celle-ci oblige l’employeur à procéder à une évaluation immédiate de la situation et, si nécessaire, à prendre des mesures correctives sans délai. Ce droit constitue un levier fort de protection des salariés face à des risques graves ou à des comportements abusifs.

Saisine de l’inspection du travail

En outre, le CSE peut saisir directement l’inspection du travail s’il estime que l’employeur ne respecte pas ses obligations légales, ou s’il constate une situation urgente nécessitant l’intervention d’une autorité externe.

Quelles sont les missions du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ?

Le passage du seuil des 50 salariés constitue une véritable bascule dans le fonctionnement du Comité Social et Économique. À ce niveau, le CSE ne se limite plus à un rôle de représentation et de prévention : il devient un acteur central du dialogue économique et social au sein de l’entreprise. Sa légitimité s’élargit, tout comme ses obligations et ses droits d’intervention. L’entreprise doit alors s’adapter pour respecter un cadre légal plus exigeant, et les élus doivent être préparés à endosser des responsabilités stratégiques.

Nouvelles attributions économiques et sociales

Un rôle consultatif renforcé

Dès que l’effectif de l’entreprise dépasse 50 salariés, le CSE est doté de la personnalité civile et gère son patrimoine. Il obtient des attributions consultatives renforcées, formalisées par des obligations légales de consultation récurrentes.

Dans les sociétés, la loi prévoit une participation renforcée du CSE aux instances de gouvernance. Ainsi, deux membres de la délégation du personnel du CSE ont le droit d’assister, avec voix consultative, à toutes les séances du conseil d’administration ou du conseil de surveillance de l’entreprise.

Consultations obligatoires

L’employeur doit consulter le CSE sur toutes les questions relatives à l’organisation, à la gestion et à l’évolution économique de l’entreprise. Cela inclut plusieurs thématiques majeures :

  • La situation économique et financière de l’entreprise : le CSE peut analyser les comptes, les résultats, les investissements, la rentabilité ou encore la trésorerie de la structure. Il dispose pour cela d’un accès aux données présentes dans la Base de Données Économiques, Sociales et Environnementales (BDESE).
  • Les orientations stratégiques : le comité est informé et consulté sur les choix à moyen et long terme qui impactent la direction de l’entreprise (diversification, innovations, projets de fusion ou de cession, développement à l’international, etc.).
  • L’emploi, la formation et les conditions de travail : la consultation porte sur les modalités de recrutement, les politiques de formation professionnelle, les temps de travail, les horaires, les conditions d’hygiène et de sécurité.
  • Les projets de réorganisation et de restructuration : le CSE est systématiquement consulté en cas de licenciement économique collectif, plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), modification de la structure juridique de l’entreprise ou encore introduction de nouvelles technologies impactant les conditions de travail.

À noter que les avis rendus par le CSE doivent être formalisés, rédigés dans des délais précis, et peuvent influencer les décisions de l’employeur, même s’ils ne sont pas juridiquement contraignants.

Santé, sécurité et conditions de travail

Analyse des risques professionnels

Dans le domaine de la santé, de la sécurité et des conditions de travail, le CSE joue un rôle central dans la prévention et la promotion d’un environnement professionnel inclusif, sécurisé et respectueux. Il est notamment chargé d’analyser les risques professionnels auxquels peuvent être exposés les salariés, avec une attention particulière portée aux publics sensibles, comme les femmes enceintes, afin de garantir leur protection et l’adaptation des conditions de travail à leur situation.

Égalité professionnelle

Le comité agit également en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, en facilitant l’accès des femmes à tous les emplois sans discrimination et en contribuant à la résolution des problématiques liées à la maternité. Cela peut se traduire par des aménagements d’horaires, des adaptations de poste ou des dispositifs de retour progressif après un congé maternité.

Améliorer l’inclusion et la prévention

Par ailleurs, le CSE intervient pour favoriser l’inclusion et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. Il participe à l’aménagement des postes de travail, en concertation avec l’employeur, afin de garantir l’égalité des chances et l’accessibilité tout au long de la vie professionnelle.

Enfin, le comité peut prendre toute initiative qu’il juge utile pour améliorer le climat social de l’entreprise. À ce titre, il peut proposer et mettre en œuvre des actions de prévention ciblées, notamment contre le harcèlement moral, le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Par cette mission proactive, le CSE contribue à bâtir une culture d’entreprise respectueuse des droits fondamentaux, propice au bien-être et à la performance collective.

Budgets du CSE

Avec l’extension de ses missions, le CSE des entreprises de 50 salariés et plus dispose de moyens financiers spécifiques, financés par l’employeur :

Le CSE est responsable de la gestion autonome de ces budgets, via ses élus et notamment par l’intermédiaire du trésorier. Cette gestion impose rigueur et transparence, notamment à travers l’établissement de documents comptables et d’un rapport financier annuel.

Expression collective des salariés

L’un des rôles fondamentaux du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés est de faire vivre l’expression collective des salariés. Le comité assure une veille constante sur les conditions de travail, l’organisation, les outils de production et la formation, en lien direct avec les salariés qu’il représente. Il est un relais d’expression entre les collaborateurs et la direction, facilitant la remontée des besoins, des alertes et des suggestions d’amélioration.

Le CSE peut formuler des propositions à l’initiative des élus ou sur demande de l’employeur, dans le but d’améliorer les conditions de travail, d’emploi, de formation professionnelle ou encore la qualité de vie au travail.  Ce rôle d’expression collective permet au CSE d’avoir un impact concret sur la stratégie sociale de l’entreprise, et d’influencer ses décisions internes sur le long terme.

Droit d’alerte dans les entreprises de plus de 50 salariés

Au-delà des droits d’alerte liés à la santé et aux libertés individuelles déjà évoqués dans les missions de base, le CSE d’une entreprise de plus de 50 salariés dispose de deux nouveaux leviers d’intervention : le droit d’alerte économique et le droit d’alerte sociale.

Droit d’alerte économique

Le droit d’alerte économique peut être déclenché dès lors que le comité a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise. Cela inclut des pertes financières répétées, une baisse d’activité significative, ou encore des décisions stratégiques impactant fortement la viabilité de la structure. Le CSE peut alors demander des explications à l’employeur, voire recourir à un expert-comptable indépendant pour analyser la situation.

Droit d’alerte sociale

Le droit d’alerte sociale, quant à lui, peut être activé lorsque le CSE constate des pratiques abusives concernant le recours aux contrats précaires (ex. : CDD ou intérim), ou toute situation portant atteinte au respect des droits sociaux des salariés.

Fonctionnement pratique du CSE

Réunions du CSE

Fréquence de réunion du CSE

Le rythme des réunions du CSE est défini par la loi, avec des différences selon la taille de l’entreprise. Dans les structures de moins de 300 salariés, le comité doit se réunir au moins une fois tous les deux mois. En revanche, dans les entreprises de 300 salariés et plus, la fréquence est renforcée : les réunions ordinaires ont lieu au minimum une fois par mois, sauf disposition contraire d’un accord collectif.

Réunion SSCT

À cela s’ajoutent des exigences spécifiques en matière de santé, sécurité et conditions de travail. Quelle que soit la taille de l’entreprise, quatre réunions par an au minimum doivent obligatoirement porter sur ces thématiques. Ces réunions peuvent être intégrées aux séances ordinaires du CSE ou faire l’objet de convocations distinctes si nécessaire.

Moyens mis à disposition

Pour assurer ses missions, le CSE bénéficie de moyens matériels, humains et informationnels garantis par le Code du travail.

Local du CSE

L’employeur a notamment l’obligation de mettre à la disposition du comité un local dédié, équipé et accessible, permettant aux élus de se réunir, de recevoir les salariés, et de traiter les affaires du comité dans de bonnes conditions.

Heures de délégation

Chaque membre élu titulaire bénéficie également d’heures de délégation pour exercer ses fonctions de représentation. Le volume de ces heures varie selon la taille de l’entreprise et le nombre d’élus, mais elles sont considérées comme du temps de travail effectif et donc rémunérées.

Formation économique

En complément, les membres titulaires élus pour la première fois dans une entreprise de 50 salariés ou plus ont droit à une formation économique d’une durée maximale de cinq jours. Cette formation vise à renforcer les compétences des élus sur des sujets techniques comme l’analyse financière, la lecture des comptes ou les politiques sociales de l’entreprise.

Consultation de documents

Le CSE dispose également d’un accès privilégié à une série de documents clés, indispensables à l’exercice de ses missions. Cela inclut :

  • la Base de Données Économiques, Sociales et Environnementales (BDESE),
  • le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP),
  • le registre unique du personnel,
  • les documents liés à la durée du travail, aux repos compensateurs, à la convention collective, ainsi que le procès-verbal des réunions précédentes,
  • et, le cas échéant, les mises en demeure ou observations de l’inspection du travail en matière de santé et de sécurité.

L’accès à ces documents permet au comité de suivre en toute transparence la gestion de l’entreprise, les évolutions sociales, et les conditions de travail des salariés.

Règlement intérieur du CSE

Dès lors qu’une entreprise atteint le seuil de 50 salariés, l’élaboration d’un règlement intérieur du CSE devient obligatoire. Ce document est essentiel pour organiser le fonctionnement interne du comité. Il précise notamment :

  • les modalités de préparation des réunions,
  • les règles de vote,
  • la tenue des comptes,
  • la désignation des membres (secrétaire, trésorier),
  • les conditions de recours aux experts,
  • et, le cas échéant, le fonctionnement des commissions internes (comme la CSSCT dans les entreprises de plus de 300 salariés).

Le règlement intérieur garantit la régularité des procédures, favorise la transparence dans les prises de décision, et permet une meilleure répartition des responsabilités entre les élus.

La gestion du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés

Des responsabilités plus lourdes

Avec l’élargissement de ses missions à partir de 50 salariés, le CSE ne peut plus se contenter d’une gestion approximative ou ponctuelle. Il devient un acteur clé de la vie sociale et économique de l’entreprise, et doit assumer des responsabilités de plus en plus lourdes, tant sur le plan administratif que financier. Cela implique une organisation structurée, des outils adaptés, et, bien souvent, un accompagnement professionnel pour garantir son bon fonctionnement.

Une gestion financière

Sur le plan financier, le trésorier est responsable de la gestion des deux budgets du CSE : le budget de fonctionnement et celui des activités sociales et culturelles (ASC). Il doit assurer le suivi des dépenses, la comptabilité, la production de rapports financiers, et veiller à la conformité des opérations avec les obligations légales. Une mauvaise gestion peut engager la responsabilité personnelle des élus.

L’importance d’un accompagnement performant

Face à ces enjeux, il est essentiel pour les CSE de s’entourer de solutions performantes qui leur permettent de gagner du temps, de sécuriser leurs pratiques et d’optimiser l’impact de leurs actions au bénéfice des salariés. Un accompagnement professionnel peut prendre plusieurs formes : assistance juridique, expertises ponctuelles, outils de gestion comptable, ou encore plateformes spécialisées dans la gestion des ASC. Ces solutions permettent non seulement de déléguer certaines tâches techniques, mais aussi d’automatiser des processus chronophages.

Comment optimiser la gestion de son CSE ?

Simplifier la gestion des ASC

Les ASC représentent un pilier central de l’action du CSE. Mais leur gestion peut rapidement devenir chronophage et complexe sans les bons outils. C’est pourquoi Emile’s propose une plateforme intuitive et ergonomique, qui centralise toutes les fonctions nécessaires pour piloter les ASC en quelques clics.

Subventions, billetterie, chèques cadeaux, bons plans remisés, organisation de séjours CSE, Emile’s simplifie chaque étape. Les élus peuvent paramétrer les aides, suivre les demandes et contrôler les budgets en temps réel. Les salariés, de leur côté, bénéficient d’un accès autonome à des milliers d’offres négociées, via un espace personnel simple et sécurisé.

Gagner du temps sur les tâches administratives

La gestion d’un CSE ne se limite pas à l’animation sociale : elle implique aussi de nombreuses obligations administratives

L’interface permet d’optimiser la communication entre les élus et les salariés grâce à un espace de communication personnalisable et accessible à tous. Le CSE peut y publier des actualités, des comptes rendus, des sondages ou encore des formulaires d’inscription à des événements.

Maximiser le pouvoir d’achat des salariés

Dans un contexte où le pouvoir d’achat est une préoccupation majeure, Emile’s se démarque en offrant aux CSE une gamme d’offres négociées à fort impact économique pour les bénéficiaires. Grâce à ses partenariats nationaux et locaux, la plateforme permet aux salariés d’économiser jusqu’à 1200 € par an sur des dépenses du quotidien et des loisirs. En optant pour Emile’s, les élus du CSE gagnent du temps, professionnalisent leur gestion et proposent une vraie valeur ajoutée aux salariés. Une solution clé en main qui transforme le CSE en un levier puissant de motivation, de cohésion et d’attractivité interne.

FAQ – Fonctionnement du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés

Le CSE est-il obligatoire dans une entreprise de plus de 50 salariés ?

Oui. Le Comité Social et Économique (CSE) est obligatoire dans toute entreprise d’au moins 11 salariés, mais ses missions s’élargissent considérablement dès le seuil des 50 salariés franchi. L’employeur a alors l’obligation non seulement de mettre en place un CSE, mais aussi de respecter un cadre juridique plus complet : consultations obligatoires, gestion de budgets, rédaction d’un règlement intérieur, etc.

Dans les entreprises de moins de 50 salariés, le CSE exerce principalement des missions de représentation du personnel, de prévention des risques et de relais des réclamations. À partir de 50 salariés, le CSE devient un acteur du dialogue économique et social. Il est consulté sur les orientations stratégiques, dispose de deux budgets spécifiques, peut exercer des droits d’alerte économique et sociale, et participe à la vie économique de l’entreprise de manière beaucoup plus structurée.

La fréquence des réunions dépend de la taille de l’entreprise. Dans les structures de moins de 300 salariés, une réunion doit être organisée au moins tous les deux mois. Dans celles de 300 salariés et plus, la réunion est mensuelle. Quelle que soit la taille de l’entreprise, au minimum 4 réunions par an doivent porter sur les sujets de santé, sécurité et conditions de travail.

Emile’s propose une plateforme complète et intuitive qui simplifie la gestion des ASC, la comptabilité, la communication et l’organisation interne du comité. Grâce à ses outils clés en main, Emile’s permet aux élus de gagner du temps, de mieux gérer leurs budgets, et d’offrir jusqu’à 1200 € d’économies par salarié et par an grâce à des milliers d’offres négociées. Une solution idéale pour un CSE efficace, moderne et engagé.

Le rôle du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ne se limite plus à la simple représentation du personnel. Il devient un acteur incontournable du dialogue social, impliqué dans les décisions économiques, les conditions de travail, la prévention des risques, la gestion des ASC, et bien plus encore.

Cette montée en responsabilités impose aux élus du personnel une organisation rigoureuse, des connaissances solides et des outils adaptés. La mise en place de réunions régulières, la gestion de deux budgets distincts, la consultation sur des sujets stratégiques ou encore la rédaction de procès-verbaux exige du temps, de la méthode et un cadre bien défini.

Dans ce contexte, s’équiper d’une solution performante comme Emile’s devient un véritable levier de performance pour les CSE. Grâce à une plateforme intuitive, des outils complets et des milliers d’avantages négociés, Emile’s facilite non seulement la gestion quotidienne du comité, mais valorise aussi son action auprès des salariés.

Que vous soyez membre d’un CSE nouvellement élu ou en quête d’optimisation, adopter une solution tout-en-un comme Emile’s, c’est choisir la sérénité, la conformité… et l’impact.