23/03/2026
CSE: Missions et fonctionnement
FAQ

Qu’est-ce que le DUERP ?

qu'est-ce que le duerp ?

Dès l’embauche du premier salarié, toutes les entreprises ont l’obligation légale de rédiger un Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels, plus connu sous le nom de DUERP. Ce document constitue le pilier central de la prévention des risques au sein de l’entreprise. Il permet d’identifier, d’évaluer et de prévenir les risques professionnels auxquels les collaborateurs peuvent être exposés dans l’exercice de leur activité. En cas de contrôle ou d’accident du travail, ne pas disposer de ce document à jour peut entraîner de lourdes conséquences pour l’employeur, tant sur le plan juridique que financier.

Mais à quoi sert le DUERP ? Comment bien le rédiger ? Quelles sont les obligations à respecter pour rester conforme à la loi ? Quels acteurs doivent être impliqués dans sa réalisation ? Dans cet article, nous vous proposons un guide clair, complet et pratique pour comprendre l’importance du DUERP, ses modalités de mise en œuvre, ainsi que les bonnes pratiques pour protéger efficacement la santé et la sécurité des équipes.

DUERP : Définition et utilité

Qu’est-ce que le DUERP ?

Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels, est un document réglementaire imposé à toute structure comptant au moins un salarié. Institué par le Code du travail, le DUERP consiste à recenser, analyser et évaluer les menaces auxquelles les collaborateurs peuvent être exposés dans le cadre de leur activité professionnelle. Il constitue le socle de toute politique de prévention des risques. Le document doit évoluer en fonction des transformations : aménagement des postes, nouvelles machines, procédés, substances ou réorganisations internes. C’est un outil qui doit être mis à jour régulièrement et qui accompagne la structure dans sa stratégie de gestion des risques.

Pourquoi est-il essentiel ?

Un document central pour la SSCT

Le DUERP matérialise l’obligation de l’employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale de ses collaborateurs. Il joue donc un rôle central dans la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. En identifiant les situations à risque, l’entreprise peut mettre en place des actions concrètes pour protéger ses équipes et améliorer leurs conditions de travail.

Une obligation légale

Disposer d’un DUERP à jour est également une obligation légale. En cas de contrôle de l’inspection du travail ou d’accident impliquant un salarié, l’absence de ce document peut exposer l’employeur à des sanctions importantes, tant sur le plan civil que pénal. Il en va de la responsabilité directe du dirigeant.

Un levier stratégique pour l’entreprise

Au-delà de l’aspect réglementaire, le DUERP est un levier stratégique. Il permet d’anticiper les problèmes, de favoriser le dialogue social, et de renforcer la culture de prévention. En sécurisant les conditions de travail, l’organisation protège non seulement ses équipes, mais également sa performance et sa réputation.

Que contient un DUERP ?

Quels sont les éléments obligatoires du document

Inventaire des dangers

La première étape de la constitution de ce document consiste à établir un inventaire exhaustif des dangers présents. Un danger correspond à toute source potentielle de dommage pour la santé ou la sécurité des salariés : machines, produits chimiques, postures de travail, environnement sonore ou thermique, etc.

Résultat de l’évaluation des risques

Une fois les dangers identifiés, l’employeur doit évaluer les risques. Cela signifie analyser la probabilité d’occurrence d’un incident et la gravité de ses conséquences. Cette évaluation se fait poste par poste, en tenant compte des conditions réelles de travail.

Plan d’actions de prévention

Sur la base de cette analyse, l’employeur établit un plan d’actions. Celui-ci liste les mesures de prévention envisagées ou mises en œuvre pour réduire ou éliminer les risques. Il peut s’agir de formations, de modifications techniques, d’achats d’équipements, ou de réorganisations du travail.

Traçabilité et cohérence des informations

Les résultats de l’évaluation des risques et les actions prévues doivent être clairement documentés, mis à jour régulièrement et disponibles à tout moment. Le document doit également assurer la cohérence des informations sur l’ensemble des unités de travail.

Sous quelle forme rédiger le DUERP ?

Liberté du support : papier ou numérique

Il n’existe pas de modèle imposé. L’employeur reste libre de choisir le support qu’il juge le plus adapté : document papier ou format numérique. Ce choix dépend des pratiques internes, des moyens disponibles et de la taille de l’entreprise.

Annexe des données collectives utiles

Le DUERP doit intégrer ou annexer les données collectives permettant d’assurer la traçabilité de l’exposition des travailleurs aux facteurs de risques professionnels. Ces données concernent notamment les contraintes physiques marquées, les environnements agressifs ou encore les rythmes de travail intenses.

Travailleurs exposés à des risques professionnels

Le document doit également indiquer la proportion de salariés exposés à des risques dépassant les seuils définis par le Code du travail. Cela concerne, par exemple, les expositions à des températures extrêmes, à des vibrations mécaniques ou à des gestes répétitifs.

Comment rédiger un DUERP ?

La rédaction d’un DUERP ne s’improvise pas. Elle repose sur un processus rigoureux, structuré autour de plusieurs étapes essentielles. C’est ce processus qui permet à l’employeur de produire un document pertinent, utile et conforme à la réglementation.

Une démarche structurée

Préparation de l’évaluation

La première étape consiste à organiser l’évaluation des risques. Il s’agit de définir les unités de travail, de mobiliser les personnes compétentes (employeur, élus, médecin du travail, etc.) et de rassembler les informations nécessaires sur les conditions de travail, les procédés utilisés et l’environnement professionnel.

Identification des risques

Une fois le périmètre défini, la structure procède à l’identification des dangers présents dans chaque unité de travail. Cette étape demande une observation attentive des postes, des activités réalisées, des matériaux utilisés, des équipements manipulés et des interactions humaines.

Classement des risques

Les risques identifiés sont ensuite hiérarchisés. Cette hiérarchisation prend en compte plusieurs critères comme la fréquence d’exposition, la gravité des conséquences ou encore le nombre de personnes potentiellement concernés. L’objectif est de prioriser les actions de prévention à mettre en œuvre.

Proposition d’actions de prévention

Sur la base de cette analyse, l’entreprise élabore un plan d’actions. Chaque mesure proposée doit viser à supprimer le risque ou, à défaut, à le réduire. Ces actions peuvent être techniques, organisationnelles ou humaines, et doivent s’intégrer dans une logique d’amélioration continue.

Qui participe à l’élaboration du DUERP ?

Bien que le DUERP soit placé sous la responsabilité directe de l’employeur, sa qualité dépend largement de la participation d’acteurs compétents, internes comme externes à l’entreprise.

Qui est responsable de la rédaction du DUERP ?

L’employeur est le garant de l’élaboration, de la mise à jour et de la conservation du DUERP. Il détient l’obligation légale de protéger la santé et la sécurité de ses employés. À ce titre, il pilote la démarche d’évaluation des risques, choisit les méthodes à utiliser, mobilise les ressources nécessaires et veille à la cohérence du document dans le temps. Sa responsabilité ne peut être déléguée, même s’il peut s’appuyer sur des collaborateurs ou des prestataires externes pour le mettre en œuvre de manière opérationnelle.

Les acteurs internes à l’entreprise

Le CSE ou la CSSCT

Dans les entreprises dotées d’un Comité Social et Économique, celui-ci doit être consulté sur le DUERP et ses mises à jour. La Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT), lorsqu’elle existe, peut être directement impliquée dans l’analyse des risques et la définition des mesures de prévention. Ces instances jouent un rôle de relais entre la direction et les collaborateurs, en apportant leur connaissance du terrain et en contribuant à la concertation.

Le salarié désigné compétent

L’employeur peut désigner un salarié compétent pour s’occuper des activités de prévention des risques dans l’entreprise. Ce salarié peut être chargé de sécurité ou tout collaborateur ayant des compétences reconnues en santé au travail. Sa mission est d’accompagner, de participer à l’identification des risques et de proposer des actions concrètes.

Le médecin du travail

Le médecin du travail, ou un membre de l’équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail, peut être sollicité. Grâce à sa connaissance fine de l’entreprise, des postes de travail et de la santé des équipes, il est un acteur clé pour identifier les risques spécifiques et proposer des mesures de prévention adaptées.

Qui sont les acteurs externes à mobiliser ?

Le service de prévention et de santé au travail (SPST)

L’entreprise peut s’appuyer sur son service de prévention et de santé au travail pour accompagner la réalisation du DUERP. Ce service propose des moyens, des conseils, et met à disposition des compétences en ergonomie, hygiène, toxicologie ou organisation du travail.

Les intervenants en prévention des risques professionnels (IPRP)

Les IPRP sont des experts habilités à intervenir dans les entreprises pour les aider à évaluer les risques et à améliorer les conditions de travail. Leur intervention est souvent précieuse, notamment dans les structures qui ne disposent pas de compétences internes suffisantes.

Les organismes spécialisés

Enfin, l’employeur peut faire appel à des organismes extérieurs, spécialisés dans la prévention, la sécurité ou la formation. Ces prestataires peuvent fournir un appui méthodologique, des ressources pratiques ou une expertise technique ciblée pour faciliter la rédaction du DUERP. Leur intervention doit toutefois se faire en coordination avec les acteurs internes, et avec l’avis du CSE lorsque la loi l’exige.

Quand et comment mettre à jour le DUERP ?

Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels n’est pas un document figé. Il doit refléter en permanence la réalité du terrain et les évolutions de l’entreprise. C’est pourquoi la loi impose sa mise à jour régulière, en fonction de critères bien définis.

Une mise à jour obligatoire dans plusieurs cas

La mise à jour du DUERP est impérative au moins une fois par an pour toutes les entreprises employant plus de 11 salariés. Cette fréquence minimale permet de garantir que le document reste en phase avec les risques réels auxquels sont exposés les collaborateurs.

Mais au-delà de cette obligation annuelle, le Code du travail impose également une actualisation du DUERP à chaque fois que des éléments nouveaux apparaissent. Cela inclut notamment :

  • Un aménagement important modifiant les conditions de travail ou de sécurité, comme un déménagement, une réorganisation, l’introduction d’un nouveau matériel ou une modification des horaires.
  • L’apparition ou l’identification d’un nouveau risque, révélée par un incident, un retour terrain, une étude scientifique ou une évolution technique.

Chaque mise à jour doit entraîner, si nécessaire, une révision des actions de prévention prévues dans le plan d’action.

Une conservation obligatoire pendant 40 ans

Une autre règle essentielle encadre le DUERP : sa conservation pendant une durée de 40 ans, à compter de son élaboration ou de sa dernière mise à jour. L’ensemble des versions successives du DUERP doit donc être conservé, dans un format lisible et accessible, que ce soit sous forme papier ou numérique. Cette conservation à long terme permet de reconstituer l’historique des conditions de travail et des actions de prévention mises en œuvre dans l’entreprise.

À qui le DUERP doit-il être accessible ?

Le DUERP n’est pas un document confidentiel réservé à la direction. Au contraire, sa consultation doit être possible pour un ensemble d’acteurs internes et externes à l’entreprise. Cette transparence est essentielle pour garantir l’efficacité de la démarche de prévention et renforcer la culture de la sécurité au travail.

Accès pour les salariés

Tout salarié peut demander à le consulter. Cette possibilité d’accès s’étend également aux anciens employés, dans la mesure où le document peut contenir des informations utiles concernant leur exposition à certains risques professionnels.

Accès pour les représentants du personnel

Les membres du CSE, ainsi que ceux de la CSSCT lorsqu’elle existe, doivent avoir un accès direct au DUERP. Ce droit de consultation est fondamental pour leur permettre d’exercer pleinement leur rôle en matière de santé, sécurité et conditions de travail

Accès pour les professionnels de santé et les organismes de contrôle

Plusieurs intervenants extérieurs doivent également pouvoir consulter le DUERP, parmi lesquels :

  • Travailleur ou ancien travailleur
  • Membres du CSE
  • Service de prévention et de santé au travail
  • Agents du système d’inspection du travail
  • Agents des services de prévention de la Carsat Agents des organismes professionnels de santé, de sécurité et des conditions de travail
  • Inspecteurs de la radioprotection

Quelles sont les obligations d’affichage ?

L’employeur a l’obligation d’informer les employés des modalités de consultation du DUERP. Cette information doit être affichée à un emplacement visible et accessible dans les locaux de l’entreprise, généralement à proximité du règlement intérieur. Dans les établissements soumis à un règlement intérieur, cette mention doit apparaître au même endroit que celui-ci, afin d’en faciliter la visibilité et l’accès.

Les 9 principes généraux de prévention à respecter

Au-delà de l’obligation de rédiger un DUERP, le Code du travail impose aux employeurs de respecter une hiérarchie de principes de prévention, destinée à orienter leurs décisions en matière de santé et de sécurité au travail. Ces 9 principes généraux doivent guider toute action de prévention et s’appliquer à chaque étape de l’évaluation des risques.

Éviter les risques

La première règle consiste à supprimer les dangers dès que cela est possible. Par exemple, éviter l’utilisation d’un produit toxique si une alternative existe. L’objectif est de limiter au maximum l’exposition aux situations dangereuses.

Remplacer le dangereux par ce qui l’est moins

Lorsque l’on ne peut pas supprimer un danger, il est recommandé de le remplacer par une solution moins risquée. Cela peut concerner un produit chimique, un outil ou un procédé industriel.

Évaluer les risques

Lorsqu’il n’est pas possible de supprimer un danger, il faut en évaluer le niveau de risque. Cela implique de mesurer la probabilité d’occurrence et la gravité des conséquences, afin de hiérarchiser les priorités d’action.

Combattre les risques à la source

Une prévention efficace agit en amont. Cela signifie intervenir le plus tôt possible, dès la conception des postes de travail, du matériel ou des procédures. Il s’agit de limiter les risques à leur origine, avant même qu’ils ne se manifestent.

Adapter le travail à l’homme

Chaque poste de travail doit être pensé en fonction des capacités physiques et mentales des salariés. Cette règle vise à prévenir les troubles musculosquelettiques, la fatigue ou le stress en tenant compte des différences individuelles.

Tenir compte de l’évolution de la technique

Les avancées technologiques peuvent permettre d’améliorer la sécurité ou de limiter les efforts physiques. Il est donc essentiel de rester à jour sur les innovations disponibles et d’adapter les équipements ou les méthodes en conséquence.

Planifier la prévention

La prévention ne s’improvise pas. Elle doit être organisée, structurée et intégrée à la gestion globale de l’entreprise. Cela implique une approche transversale qui combine technique, organisation, conditions de travail et relations humaines.

Privilégier la protection collective

Lorsqu’une protection est nécessaire, les mesures collectives doivent être privilégiées.

Former et informer

Enfin, aucune prévention ne peut être efficace sans une formation adéquate. Les salariés doivent être informés des risques auxquels ils sont exposés, des bonnes pratiques à adopter et des équipements à utiliser. La sensibilisation est une condition essentielle à l’adhésion et à l’efficacité des mesures mises en place.

Comment Emile’s peuvent vous aider ?

Des solutions concrètes pour les CSE

La plateforme Emile’s est spécialement conçue pour répondre aux besoins quotidiens des Comités Sociaux et Économiques. Elle permet aux élus de centraliser les offres et services à destination des bénéficiaires tout en respectant les obligations légales, notamment en matière de prévention des risques et d’information des collaborateurs.

Grâce à une interface intuitive et des solutions pensées pour gagner du temps, Emile’s facilite la gestion des avantages salariés et des missions sociales du CSE.

Une assistance juridique accessible

Parce que la réglementation évolue constamment, Emile’s propose également une assistance juridique dédiée, permettant aux élus et aux dirigeants de PME de rester informés de leurs obligations. Qu’il s’agisse de mettre à jour le DUERP, de répondre à un contrôle ou de mieux comprendre les textes légaux, les utilisateurs de la plateforme bénéficient d’un appui clair, réactif et fiable.

Grâce à son expertise, Emile’s est bien plus qu’une plateforme d’avantages : c’est un véritable partenaire pour une entreprise plus humaine, plus sûre, et mieux préparée face à ses responsabilités sociales.

Foire aux questions (FAQ)

Le DUERP est-il obligatoire pour une TPE ?

Oui. Il est obligatoire dès l’embauche du premier salarié, quelle que soit la taille de l’organisation. Même les TPE doivent évaluer les risques et formaliser cette procédure dans un document unique.

Non. Il n’existe pas de modèle imposé par le Code du travail. Cependant, certaines branches professionnelles proposent des outils adaptés à leur secteur. L’essentiel est de respecter le fond : inventaire et évaluation des risques, plan d’actions, traçabilité et mise à jour régulière.

Un danger est une source potentielle de dommage (exemple : un escalier, un produit chimique). Un risque est la probabilité que ce danger cause un accident ou une atteinte à la santé (exemple : chute dans l’escalier, intoxication au produit). Le DUERP doit faire la distinction entre les deux pour une évaluation efficace.

L’employeur peut s’appuyer sur plusieurs acteurs : le salarié désigné compétent, le CSE, le médecin du travail, le service de prévention et de santé au travail, ou des intervenants extérieurs spécialisés.

Oui, pour les structures de plus de 11 salariés, une mise à jour annuelle est obligatoire, même en l’absence de changement majeur. Pour toutes les entreprises, une mise à jour est requise à chaque fois qu’un nouveau risque est identifié ou qu’un changement organisationnel important survient.

Oui. Le document doit être tenu à la disposition des salariés, anciens salariés, membres du CSE, médecin du travail, inspection du travail, Carsat, et d’autres organismes habilités. Les modalités de consultation doivent aussi être affichées dans ses locaux.

Oui. Le Code du travail autorise l’employeur à choisir librement le support, papier ou numérique. L’important est que le document soit accessible, lisible, traçable et conservé pendant 40 ans.

En cas de manquement, l’employeur s’expose à des sanctions administratives et pénales. En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, l’absence de DUERP peut constituer une faute inexcusable de l’employeur, avec des conséquences financières lourdes.

Le DUERP est bien plus qu’un simple document administratif : c’est un outil stratégique au service de la sécurité et de la santé des salariés. Rédiger un DUERP conforme, le mettre à jour régulièrement, y associer les bons acteurs et respecter les principes de prévention, c’est non seulement se conformer à la loi, mais aussi renforcer la qualité de vie au travail et prévenir des situations à risque. Chez Emile’s, nous savons que les obligations sociales peuvent être complexes à gérer au quotidien. C’est pourquoi nous proposons aux CSE, TPE et PME une plateforme complète et un accompagnement juridique, pour vous aider à faire de la prévention un véritable levier de performance sociale. Besoin d’un coup de pouce pour mieux structurer vos démarches ? Découvrez toutes les ressources disponibles sur emiles.fr et faites le choix d’un partenaire engagé à vos côtés.